السبت، 23 أبريل 2011
l'orchertre
L’orchestre, est un ensemble musical composé de musiciens instrumentistes dont le nombre est conventionnellement supérieur à 10 et dont la composition dépend du répertoire abordé. Le musicien qui le dirige est appelé chef d'orchestre.
Les orchestres prennent des aspects différents selon le type de concerto envisagé.
Histoire de l'orchestre
Aux XVe et XVIe siècles en Italie, les familles de nobles avaient des musiciens pour jouer de la musique pour la danse à la cour. De véritables orchestres modernes sont apparus à la fin du XVIe siècle, lorsque les compositeurs commencèrent à écrire de la musique pour des groupes d'instruments, en même temps que se développait le théâtre, et en particulier l'opéra. Le premier exemple d'orchestre formel a été Les Vingt-quatre Violons du Roi, créé en 1577 en France.
Au début du XVIIe siècle, la musique était de plus en plus écrite pour des groupes d'interprètes, ce qui est à l'origine du jeu orchestral. L'opéra apparut en Italie, puis en Allemagne.
À la fin du XVIIe siècle, l'opéra s'est développé en Angleterre avec Henry Purcell, et en France avec Jean-Baptiste Lully. Celui-ci a aussi renouvelé le genre du ballet, avec la collaboration de Molière. Les ballets étaient alors entrecoupés de musique instrumentale et vocale.
Le chef d'orchestre
Le chef d'orchestre est celui qui dirige l'orchestre symphonique et qui veille sur l'interprétation juste de l'œuvre musicale. Un orchestre symphonique est donc une machine parfaite, qui exige de ses membres de l'attention, de la discipline et un travail acharné. Pour en avoir une idée, il suffit d'observer pendant un concert avec quel ensemble sont tirés les archets des violons, même s'ils jouent des parties différentes. C'est le résultat avec le directeur responsable du fonctionnement de la machine : le chef d'orchestre. De son podium, il coordonne, par les gestes de sa main et de sa baguette, le jeu de ses musiciens. Il indique à chaque groupe d'instrumentistes le moment où il doit commencer à jouer, quand il faut jouer plus ou moins fort, accélérer ou ralentir, selon les nuances qu'il veut obtenir. Devant lui, sur un pupitre, la partition est « ouverte ». La partie de chacun des instruments de l'orchestre y est transcrite : un enchevêtrement de notes et de signes compliqués qui semble impossible à déchiffrer. Et pourtant, un coup d'œil suffit au chef d'orchestre pour la lire et transmettre par les gestes et l'expression du visage l'interprétation qu'il désire donner au morceau. Chaque chef d'orchestre a son propre style, son propre tempérament qui détermine le caractère de l'exécution et imprime sa marque à l'œuvre musicale. En effet, la même œuvre exécutée par le même orchestre, mais sous deux directions différentes peut produire des impressions très diverses : ce sont deux versions de l'œuvre qu'entendra l'auditeur.
Types d'orchestres
National Concert Hall de TaïwanIl existe plusieurs types d'orchestre
1-Musique classique:
Orchestre de chambre:
Dans la musique instrumentale classique, un orchestre de chambre est un orchestre de taille modeste — d'une trentaine de musiciens maximum — dédié, aux œuvres du XVIIe siècle au XIXe siècle n'exigeant pas un très grand nombre d'instrumentistes.
Comme son nom l'indique, ce genre de formation appartient au domaine de la musique de chambre : ceci à cause du caractère intimiste de ses prestations — dans des salons, des églises, ou des salles de concert de dimensions réduites — et de son répertoire habituel — cantates, oratorios, suites, etc. Cependant, l'orchestre de chambre est véritablement constitué de musiciens regroupés en pupitres : il ne s'agit donc pas d'un ensemble de solistes, ainsi que le sont les habituelles formations de musique de chambre, telles que les quatuors, les quintettes, etc.
Ce type d'ensemble musical s'oppose à l'orchestre symphonique dont les effectifs sont adaptés à des salles de plus grandes dimensions, et à un répertoire spécifique.
Structure[modifier]L'orchestre de chambre est organisé autour du quintette des cordes frottées : premiers violons (généralement au mombre de quatre), seconds violons (généralement trois), altos (deux), violoncelles (deux) et une contrebasse. Il est dirigé par un chef d'orchestre[1].
Lorsque la musique baroque est à son répertoire, les violoncelles et contrebasse se renforcent d'un clavecin et font partie de la basse continue.
Il n'est pas rare d'y trouver quelques bois : flûtes, clarinettes, hautbois et bassons, le plus souvent par deux.
Enfin, et selon les circonstances, quelques instruments d'appoint peuvent le cas échéant compléter la structure de base : cors, trompettes, parfois des timbales...
Orchestre symphonique
Un orchestre symphonique est un ensemble musical formé des quatre familles d'instruments: cordes, bois, cuivres et percussions. L'orchestre symphonique est issu de l'orchestre à cordes de la période baroque qui progressivement s'est étoffé de hautbois, de bassons, parfois de cors, de trompettes, et de timbales. La période classique avec Gossec, Haydn ou Mozart voit souvent les vents s'architecturer par deux (2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes). Les pupitres de la période romantique s'ordonnancent plutôt par trois avec l'ajout plus ou moins systématique d'instruments comme le piccolo, le cor anglais, la clarinette basse, les saxophones, le contrebasson, les trombones ou le tuba. C'est aussi la période qui connaît la grande évolution des percussions. Au début du XXe siècle, l'orchestre symphonique peut être de grande taille, généralement, plus de quatre-vingts musiciens, l'effectif dépassant parfois la centaine d'instrumentistes.
Depuis la fin du XVIIe siècle, sa principale fonction est dédiée à l'exécution, dans les salles de concert, d'œuvres symphoniques ou concertantes, profanes ou sacrées. Cette formation est également utilisée pour l'accompagnement en fosse, dans les salles d'opéra, des représentations d'art lyrique ou chorégraphique. Les compositeurs de musiques de film, héritières des musiques de scène, utilisent eux-aussi toutes les ressources musicales et expressives de l'orchestre symphonique.
Historique
Entre le Modèle:Cxiii et le début du XXe siècle, les effectifs des orchestres ont progressivement augmenté. En 1626, Les Vingt-quatre Violons du Roi de Louis XIII, renforcée à de maintes reprises par Les Douze Grands Hautbois de la Grande Écurie se réunissent pour former La Grande Bande ; ils sont souvent soutenue de trompettes et de timbales. Puis La Petite Bande, dirigée par Jean-Baptiste Lully à partir de 1653, soutenue par quelques flûtes traversières, hautbois et bassons, agrémente les divertissements de Louis XIV, participant aux opéras et aux ballets dont le roi était très friand.En Italie, avec Corelli, Albinoni ou Vivaldi, s'épanouit le concerto, en solo ou con multi instrumenti (avec des instruments multiples) opposant cordes et solistes. Délaissant petit à petit la basse continue, les compositeurs de musique lyrique, profane ou sacrée, structurent leurs accompagnements autour de l'orchestre à cordes et de quelques pupitres de vents par deux, parfois complétés par les timbales. Les compositions pour cet orchestre deviennent de plus en plus autonomes, sans concertiste, sans chanteur, sans chœur, sans clavecin ni orgue.
L'orchestre symphonique est né avec l'abandon de la basse continue. Cela s'est fait bien sûr progressivement suivant les genres musicaux, Gossec en 1753, Johann Stamitz en 1755, puis Haydn en 1759 étant les premiers à composer des symphonies, œuvres spécifiquement dédiées à cette formation naissante[3]. Chez Gossec, ce sont les hautbois et les cors, chez Stamitz, les clarinettes, Haydn, dès sa septième symphonie impose deux flûtes, deux hautbois, deux bassons et deux cors, la première symphonie de Mozart comporte deux trompettes, il faut attendre la Symphonie n° 5 de Beethoven pour entendre les trois voix de trombones (alto, ténor et basse) bien que Mozart les ait déjà utilisées dans son opéra Don Giovanni. La percussion est intermittente, souvent ce sont les timbales qui amplifient les basses, parfois (assez rarement) des accessoires très figuratifs comme les grelots, les tambourins sont utilisés, c'est la Symphonie n° 9 de Beethoven qui institutionnalisera le triangle, la grosse caisse et les cymbales frappées dans une symphonie.
Une cinquantaine de personnes (orchestre typiquement « mozartien ») à plus d'une centaine. Pour exemple les Gurre-Lieder de Schönberg (1913) nécessitent 122 musiciens. Cette augmentation est due au rôle de plus en plus important des vents nécessitant un rééquilibrage des cordes. La disposition de chaque type d'instruments n'a pas toujours été fixée : l'orchestre pré-mozartien avait, au premier plan, les vents avec les cordes disposées en arrière. Hector Berlioz a décrit, en Allemagne, une formation avec les cordes à gauche et les vents à droite. La configuration actuelle (décrite ci-dessous) date du milieu du XIXe siècle, mais certaines œuvres contemporaines requièrent un brassage différent des instrumentistes
Composition de l'orchestre
Schéma d'un orchestre symphonique moderneL'orchestre symphonique est constitué de quatre familles d'instruments : les cordes, les bois, les cuivres et les percussions. La composition précise de l'orchestre dépend de l'œuvre exécutée.
Chaque famille comprend un premier soliste (pouvant être secondé par un second ou un troisième soliste) dont le rôle, comme son nom l'indique, est de jouer les parties solo d'une partition orchestrale, mais aussi de diriger des répétitions partielles de son pupitre. Les autres musiciens sont appelés des tuttistes.
Le « premier violon solo » (ou super-soliste) a un rôle hiérarchique et représente souvent l'orchestre devant son chef (qui le salue lors des concerts) et devant le public (commande les levers des musiciens et accueille le chef d'orchestre). Il est de tradition que ce soit lui qui demande le « la » au hautbois (en l'absence de pianiste) pour vérifier l'accord des instruments.
La disposition des différents pupitres peut varier si l'orchestre est caché (dans le cas d'une fosse d'opéra par exemple).
En règle générale, les cordes sont réparties en demi cercle de gauche à droite du chef d'orchestre, et de l'aigu vers le grave (premiers violons, deuxièmes violons, altos, violoncelles et, derrière ces derniers, contrebasses)
Les vents peuvent être répartis en ligne (de l'aigu vers le grave) :
cors / trompettes / trombones / tubas
flûtes / hautbois / clarinettes / bassons
CORDES
ou en carrés (favorisant l'écoute entre les divers pupitres) :
clarinettes / bassons // trombones / tubas
flûtes / hautbois // cors / trompettes
CORDES
Les cordes frottées
Les cordes sont la partie la plus constante de l'orchestre symphonique. Elles sont divisées en cinq pupitres, habituellement répartis de la manière suivante, de gauche à droite.
Les premiers violons, au nombre de 16 environ
Les seconds violons, au nombre de 14 environ
Les altos, au nombre de 12 environ
Les violoncelles, au nombre de 10 environ
Les contrebasses, au nombre de 8 environ
Ces effectifs sont à diviser par 2 pour un orchestre symphonique de type "Mozart
Les bois
Disposée le plus souvent en arrière des cordes,la famille des bois peut être d'un effectif très variable suivant le répertoire abordé. Les flûtes, hautbois, clarinettes, saxophones et bassons peuvent former une section oscillant de deux à plus de vingt musiciens, certains compositeurs comme Stravinsky dans le Sacre du Printemps, utilisant cinq instruments et leurs dérivés par pupitre, exploitant ainsi toutes leurs richesses sonores, individuelles ou collectives. Chaque type d'instrument forme un pupitre comportant jusqu'à 5 musiciens dont les partitions sont indépendantes les unes des autres ; contrairement aux cordes, aucune partie n'est doublée.
Dès l'origine et tout au long de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, les deux bassons sont les bois les plus permanents de l'orchestre, d'abord accompagnés de deux hautbois, parfois de deux flûtes, puis de deux clarinettes. Des parties de piccolo et de contrebasson apparaissent dans le finale de la symphonie n° 5 de Beethoven en 1808, ou de la neuvième en 1824. Le cor anglais se dévoile dans l'ouverture de l'opéra Guillaume Tell de Gioachino Rossini, en 1829 ou, l'année suivante, dans la Symphonie fantastique d'Hector Berlioz. Dans L'Arlésienne de Georges Bizet en 1872, c'est le saxophone alto qui prend place, mais son emploi ne sera, et n'est encore de nos jours, qu'épisodique dans l'histoire de l'orchestre symphonique.
Composition des bois d'un grand orchestre symphonique moderne :
Les flûtes
1 piccolo
2 à 4 flûtes traversières, l'une d'entre elles pouvant jouer le deuxième piccolo
Les hautbois
2 à 4 hautbois le quatrième pouvant jouer le deuxième cor anglais
1 cor anglais
Les clarinettes
1 clarinette en mi♭ (dite « petite clarinette »)
2 à 4 clarinettes en si♭ ou en la (très rarement en ut), la quatrième pouvant jouer la deuxième clarinette basse
1 clarinette basse
Les bassons
2 à 4 bassons, le quatrième pouvant jouer le deuxième contrebasson
1 contrebasson
Les saxophones
Les saxophones ne sont pas institutionnalisés, leur emploi sporadique ne se faisant qu'à l'occasion d'œuvres spécifiques.
Les cuivresDisposés en arrière des bois, les cuivres se composent des instruments suivants. Ils participent à l'orchestre selon les besoins liés au répertoire abordé.
2 à 4 trompettes
2 à 8 cors d'harmonie
3 à 4 trombones
1 trombone basse
1 à 2 tubas
Les percussionsLes percussions que l'on peut trouver actuellement dans un orchestre symphonique sont les suivantes :
Les claviers
bois : xylophone, marimba
métal : vibraphone, glockenspiel, célesta, jeu de cloches ou carillon tubulaire
Les peaux
accordables : timbales (le plus souvent par jeu de cinq)
grandes : grosse caisse
moyennes : tambour d'orchestre, caisse claire, timbale(è)s
petites : tambourin et tambour de basque, bongos, congas, tumbas
Les accessoires :
bois : wood-block, temple block, castagnettes, fouet, Güiro, maracas, ...
métal : cymbales (frappées, suspendues, charlestons… ) triangle, grelots, chimes, gong, tam-tam, ...
divers : sifflet, klaxon, sirène, ...
the seven music eras
According to one school of thought, musical works are best understood in the context of their place in musical history; for adherents to this approach, this is essential to full enjoyment of these works. There is a widely accepted system of dividing the history of classical music composition into stylistic periods. According to this system, the major time divisions are:
Ancient music - the music generally before the year 476, the approximate time of the fall of the Roman Empire. Most of the extant music from this period is from ancient Greece.
Medieval, generally before 1450. Monophonic chant, also called plainsong or Gregorian Chant, was the dominant form until about 1100. Polyphonic (multi-voiced) music developed from monophonic chant throughout the late Middle Ages and into the Renaissance.
Baroque, about 1600 - 1750, characterized by the use of complex tonal, rather than modal, counterpoint, and growing popularity of keyboard music (harpsichord and pipe organ).
Classical, about 1750 - 1820, an important era which established many of the norms of composition, presentation and style. Also, the classical era is marked by the disappearance of the harpsichord and the clavichord in favour of the piano, which from then on would become the predominant instrument for keyboard performance and composition.
Romantic, 1820 - 1910, a period which codified practice, expanded the role of music in cultural life and created institutions for the teaching, performance and preservation of works of music. Characterized by increased attention to melody and rhythm, as well as expressive and emotional elements, paralleling romanticism in other art forms.
Impressionist music, 1910-1920, a period in which French composers as well as artists produced art that went against the traditional German ways of art and music. Characterized by arrhythmia, the pentatonic scale, long, flowing phrases and a use of brass instruments as the main parts in creating the texture, rather than stringed instruments.
Modern, 1905-1985, a period which represented a crisis in the values of classical music and its role within intellectual life, and the extension of theory and technique. Some theorists, such as Arnold Schoenberg in his essay "Brahms the Progressive," insist that Modernism represents a logical progression from 19th century trends in composition; others hold the opposing point of view, that Modernism represents the rejection or negation of the method of Classical composition.
20th century, usually used to describe the wide variety of post-Romantic styles composed through the year 1999, which includes late Romantic, Modern and Postmodern styles of composition.
The term contemporary music is sometimes used to describe music composed in the late 20th century through present day